La force du réseau

Ces 3 entrepreneur·e·s de moins de 30 ans : Partie 2

01 10 2021

Rémy Soubirane, porteur du projet Les électrons de Valence

Ils et elles ont moins de 30 ans et ont tous et toutes intégré Alter’Incub l’année dernière. Nous sommes heureux de vous présenter 3 portraits de jeunes entrepreneur·e·s qui ont osé se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise dans le domaine de l’innovation sociale !

Rencontre avec Rémy Soubirane, qui a 23 ans et porte le projet Les Électrons de Valence. Originaire de la Drôme, Rémy a fait des études d’ingénieur. En passant par une classe préparatoire aux Grandes Ecoles en physique et sciences à Lyon, il intègre l’Ecole d’ingénieur à Bordeaux au département électronique en se spécialisant en systèmes embarqués. Son stage de fin d’études l’amène à Grenoble où il décide de se lancer dans quelque chose de nouveau…

Rémy

Pourquoi t’es-tu lancé dans l’entreprenariat ?

Ça fait très longtemps que l’entrepreneuriat m’intéresse, je le trouvais très inspirant. C’est pendant mon stage de fin d’études, pendant le confinement, que j’ai eu cette idée des Electrons de Valence. Le premier confinement a tout chamboulé : j’ai commencé à me poser des questions sur ce que j’allais faire et je me suis dit que peut-être c’était le moment de tenter des choses. Il y a beaucoup de choses qui vont changer, donc pourquoi pas être acteur de tous ces changements et bouleversements !

J’ai décidé de prolonger mes études, en parallèle de la mise en place des Electrons de Valence, par un Mastère en management de projets innovants et entrepreneuriat, qui est très lié au projet. J’avais postulé au départ à un autre Mastère très technique. Mais il a été annulé… Ce qui est intéressant, c’est que ce même jour, j’ai su que le projet des Electrons de Valence avait été accepté par Alter’Incub ! Par conséquent, ils m’ont proposé le Mastère en projets innovants et je me suis dit qu’il fallait sauter sur cette occasion et se lancer à 100% dans l’entrepreneuriat !

Qu’est-ce qui a motivé la création d’un projet dans le domaine de l’innovation sociale ?

Pendant longtemps je faisais partie du domaine associatif lors de mes études : j’étais président du club de musique et je faisais partie du club vidéo. J’adorais tout ça – l’organisation des concerts, des événements, le montage des vidéos, les rencontres avec des gens ! Entre autres, je faisais aussi partie d’un Fablab et c’est là, que j’ai découvert cet univers qui est en lien avec mon projet. J’ai trouvé ça extrêmement intéressant, humainement parlant, et je me suis dit que ça serait génial d’allier une activité professionnelle avec ce domaine qui me passionnait !

J’ai d’abord parlé du projet à un autre incubateur dans mon Ecole d’ingénieur. Ils m’ont dit qu’il était super mais qu’il n’était pas dans leurs cordes parce que c’était un projet de l’Economie Sociale et Solidaire. Ils m’ont conseillé de me rapprocher de personnes maîtrisant ce domaine, j’ai donc creusé et c’est comme ça que j’ai trouvé Alter’Incub !

Pourquoi est-il important d’être accompagné par une structure ?

Parce qu’au départ, on n’y connait absolument rien, on ne sait pas par où commencer… Avec le recul, être accompagné pour moi, c’est prendre le problème dans le bon sens et faire toutes les étapes dans l’ordre. Réfléchir petit à petit et creuser chaque étape. Je pense que sans l’incubateur, on se seraient lancé dans toutes les directions en même temps et on ne s’en serait jamais sorti !

Qu’apporte l’incubation chez Alter’Incub à ton équipe-projet ?

Je trouve que l’accompagnement individuel d’Alter’Incub est vraiment génial ! Il nous apporte un regard extérieur au projet, nous aide prendre du recul et avoir un guide à nos côtés qui analyse ce qu’on fait. C’est motivant et ça nous challenge.

Et puis bien sûr, les journées collectives : certaines étaient déterminantes pour le projet et nous ont fait changer de voie ! Elles nous ont fait comprendre qu’il y avait des modifications à faire sur le projet et étaient très intéressantes pour trouver des solutions à des problèmes rencontrés.

L’exemple concret est la journée « Lean start-up ». Au début, on était partis sur l’idée de créer un Fablab situé à Valence. Et en fait, cette journée collective nous a fait réaliser qu’on n’avait pas réellement besoin d’un lieu. Un simple camion pour se déplacer avec le matériel nécessaire, nous suffirait ! Donc cette journée nous a fait prendre conscience qu’on pouvait faire les choses d’une manière beaucoup plus simple, plus efficace et avec peu de moyens, ce qui a complétement réorienté le projet ! 

Suite à cette interview, Rémy nous a raconté en détails le projet Les électrons de Valence. Découvrez-le !

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